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Nikita, oh Nikita, que ferais-je sans toi !

Me voici, me voilà, pour un nouveau blog spécialement pour vous chers amis de la plus géniale des communautés… celle de Turf.fr ! Cette semaine, les sujets ne manquent pas et avant de ne faire quoi que ce soit, j’aimerais adresser toutes mes félicitations au jeune Mickaël Barzalona, tout de même lauréat de la Dubaï World Cup pour son premier jour de contrat pour l’écurie Godolphin, mais également à Cirrus des Aigles, meilleur cheval français à l’heure actuelle et qui a tenu de manière éblouissante en respect un St Nicholas Abbey de très haute volée. Le drapeau français a donc flotté dans le ciel dubaïote, et ce n’est franchement pas pour me déplaire. A l’heure où j’écris ces lignes, nous sommes le jeudi 5 avril 2012. Demain, vendredi, pendant que Vincennes se préparera activement pour accueillir le tiercé, quarté, quinté plus, Auteuil sera sur son trente et un. Auteuil, c’est un hippodrome unique en son genre d’une classe folle et qui n’a strictement rien de semblable avec celui de Vincennes si ce n’est le mot temple dans son appellation. Vendredi, sur la piste de l’hippodrome de la Butte Mortemart, de grands champions seront au rendez-vous. Le Prix Murat, magnifique groupe II à alléchante allocation, sera le grand moment de la journée avec la présence d’un certain Rubi Ball. Mid Dancer, lauréat du dernier grand steeple chase de paris, qui effectuera une grande rentrée dans la dernière compétition du jour, sera également une belle attraction. Mais, ce vendredi, j’ai choisi d’axer mon édito sur la belle Nikita du Berlais. Il y a deux années maintenant, j’avais la chance de la voir gagner du côté d’Auteuil et j’étais alors totalement subjugué par la classe de cette pouliche en devenir. Le 14 mai 2010, elle débutait proprement dans le temple de l’obstacle mais sans laisser forcément une folle impression. A première vue, je me disais qu’elle terminait à son rang puisqu’elle était tout de même devancée par une certaine… Katkovana ! Un mois plus tard, dans une course à conditions d’un bon niveau, elle trouvait une tâche largement à sa portée et je ne la voyais pas battue. Après avoir mis du temps à trouver sa cadence, elle venait s’imposer tout à la fin dans un excellent style. Le show Nikita allait alors se poursuivre dans le Georges Pelat où elle le faisait aisément de bout en bout et battait la crack Tanaïs du Chênet. Au mois de septembre, dans le Chambly, elle déposait Katkovana et faisait encore afficher dix longueurs d’avance sur sa dauphine. J’étais alors certain d’avoir vu la future grande championne d’Auteuil en piste. Le 10 octobre, face aux mâles, dans le Prix de Thalouët-Roy, elle devait confirmer mon sentiment et prouver aux yeux de tous qu’elle était bien une grande championne. Après avoir patienté en début de parcours, elle prenait l’avantage en face et se détachait irrésistiblement. Ce groupe II en poche, elle allait poursuivre sa razzia et signer une cinquième victoire de suite dans la grande course de haies des trois ans. Malheureusement, à l’entrainement, ma chouchoute se blessait et laissait la voie libre à ses rivaux tous heureux de la voir sur la touche. Au printemps 2011, j’attendais sa rentrée avec impatience, rentrée qui n’allait finalement jamais avoir lieu. Encore mal en point, la belle ne pouvait même pas réapparaitre durant l’automne dernier. Plus d’un an et demi plus tard, la voici de retour sur les balais d’Auteuil dans le Prix Guy Hunault pour nous faire rêver de nouveau. Dotée d’une classe folle, bien qu’elle rentrée, elle devrait encore illuminer mes yeux d’enfants. Nikita, tu restes ma Nikita et le restera toujours. A toi de prouver maintenant que tu es toujours celle que j’ai toujours aimé…

 

Giovanni Laplace.



le 5 April 2012 (15:43)

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