100% gratuit

Bienvenue sur turf.fr

Le site des gagnants !

Pour rejoindre notre communauté

Mots clefs

Aucun résultat

D'autres billets

Charte de conduite

Responsabilité des
membres de la communauté

Le commencement !

 

Avant de ne faire quoi que ce soit les amis, j’aimerais vous souhaiter une bonne et heureuse année 2013 de ma part, mes également de la part de tous les collaborateurs veillant au bon fonctionnement de notre extraordinaire communauté qu’est Turf.fr ! Habituellement, chaque début de semaine, vous avez l’occasion de choisir le sujet de mon blog. Ce ne sera pas le cas cette fois puisqu’en ce début d’année 2013, en étroite collaboration avec Saboune et Anthony, nous avons décidé d’innover. Depuis le mois d’aout, vous n’être pas sans savoir que j’ai acquis des chevaux de course. En raison d’excellents résultats, de un, l’écurie est passée à six chevaux. Anthony, toujours aussi inventif, a donc proposé l’idée de retracer les évènements de cette « success story » en plusieurs épisodes. Ce jour, commençons donc par le commencement en essayant de comprendre comment est venue cette passion pour nos amis les « bigadins ». Depuis ma tendre enfance, j’aime jouer, et j’aime plus particulièrement le jeu. Gagner à tout prix est extrêmement important pour moi, qui, dès mon plus jeune âge, lors de mes premiers jeux de société, ne support pas la défaite. Face à une opposition sérieuse, mes parents, je n’ai pourtant pas souvent le dernier mot et essuie de sévères défaites aux échecs ou au scrabble, deux jeux que j’aime régulièrement pratiquer. Si j’arrive à me défendre aux jeux de cartes, je pense alors qu’il est temps pour moi d’exceller dans un domaine où eux « bricolent » simplement. Après plusieurs mois de réflexion, Eureka, j’ai trouvé ! Chaque semaine ou presque, j’ai l’occasion et la chance d’aller sur les champs de courses où dans les points Pmu pour assister à ces fameuses démonstrations hippiques réalisés par un animal que je trouve noble et magnifique… le cheval ! C’est sûr, une fois en l’âge de parier, huit, neuf ans, (et non dix-huit comme le stipule la loi), comme le dit si bien Omar Shariff, les courses allaient devenir ma grande passion. Très vite, je pari, réalisé de jolis bénéfices pour un jeune homme se lançant dans le « métier ». Un jour, il y a de cela une quinzaine d’années, à l’âge de dix ans, je réalise une journée inoubliable du côté de Châteaubriant...

 

Avec dix francs généreusement offerts par mon paternel, à la manière d’un Daniel Negreanu au poker, je me mets dans l’idée d’augmenter fortement mon capital avec cette somme dérisoire. Dès la première, je fais quitte ou double sur un cheval monté par Olivier Plaçais, qui, avant de s’exiler du côté de l’Asie, connaissait une belle réussite sur notre sol. Bien monté, ce beau gris dont le nom m’échappe faisait lunette à 13/1 ! 130 francs en poche, me voici parti à jouer, jouer et encore jouer, empochant alors jusqu’à 800 francs. 800 francs, une belle somme, pratiquement trois jours de travail à l’usine. Pour un jeune garçon comme moi, c’est inespéré. Dès lors, j’intensifie les mises, et m’instaure une conduite de jeu pour ne pas devenir un flambeur et manger la gamelle comme beaucoup. Mon Paris Turf dans le cartable, les cours de Madame Pasquier, sulfureuse prof d’histoire plaisant fortement à l’adolescent que j’étais, n’étaient alors plus un moment d’intense contemplation de sa silhouette aux allures divines, mais tout simplement l’heure de l’étude du tiercé, quarté, quinté plus. Au fil des années, le magot devient intéressant et permet de payer les premières sorties. Mais les jours se suivent et ne se ressemblent pas, puisque le jeu n’est pas une science, les pertes sont parfois au rendez-vous, et mon légendaire sourire laisse alors place à une moue peu attirante pour les jeunes copines que je courtise. L’adolescence se termine, vient alors l’heure de la vie de couple, puis des enfants, et enfin, après avoir épousé le métier de journaliste, d’acheter des chevaux. Seulement, quel cheval acheté, où le placer, comment s’y prendre ? Tant de questions posées auxquelles je répondrai la semaine prochaine…

 

Giovanni Laplace.



le 9 January 2013 (52:41)

Commentaires (5)