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Un Arc sans flèches !

Le moment est toujours aussi délicieux lorsqu’est venu l’heure de me poster devant mon clavier d’ordinateur et de trouver l’inspiration pour exprimer mes sentiments au grand jour. Chaque mercredi, j’ai pris l’habitude désormais de vous gratifier d’un de mes « blogs », ce fameux mot qui n’existait pas il y a encore une quinzaine d’années, et qui est à présent entré dans les mœurs. Aujourd’hui, j’hésitais entre plusieurs sujets tous aussi importants les uns que les autres. Si mes belles émotions de dimanche vécues sur l’hippodrome de Vincennes seront laissées au placard, à quelques jours du fameux Prix de l’Arc de Triomphe, je me sentais obligé de traiter de ce sujet. Mais, plutôt que de m’en faire une fête, je préfère adresser un petit tacle à cette sublimissime compétition, qui, espérons le, retrouvera un peu de sa superbe dans les années à venir. En 2008, lors du sacre de la championne Zarkava, je savais pertinemment qu’il serait difficile de prendre autant mon pied dans les années à venir si la belle princesse de Son Altesse Karim Aga Khan raccrochait les crampons. Après l’annonce de son envoi au haras, je n’étais pas déboussolé, mais presque ! Déçu, je me disais alors que l’Arc de Triomphe n’aurait plus jamais le même éclat. Seulement, l’année suivante, à ma plus grande joie, un certain Sea The Stars, crack des cracks, champion des champions, se présentait au départ en étant quasiment invaincu. Le bulldozer à la casaque jaune et violette, fils d’Urban Sea, se devait de l’emporter et de me faire lever de ma chaise comme j’avais pu le faire une année auparavant lors du sacre de « MA » championne ! A la manière de Zarkava, le sublime Sea The Stars venait déposer l’opposition et me faisait presque avoir la petite larme à l’œil...

 

Lui aussi écarté des pistes après ce sacre, j’espérais secrètement que l’adage, « jamais deux sans trois », prendrait tout son sens. Mais, le père noël n’existe définitivement pas puisqu’avec la victoire de Workforce, je descendais tranquillement de mon petit nuage. L’année suivante, sur un terrain bon léger, ce qui est tout de même le comble pour une épreuve qui se dispute au début du mois d’octobre en région parisienne, la championne Danedream l’emportait d’une classe, mais ne me faisait pas fantasmer. Redescendu définitivement les pieds sur terre, j’attendais beaucoup de cette édition 2012 de l’Arc de Triomphe pour me réconcilier avec lui. Alors que je m’apprêtais à apercevoir les Frankel, No Risk At All, Valyra, Snow Fairy, et autres champions de ce type en piste, voici qu’une cascade de mauvaises nouvelles s’abattait sur un Arc de Triomphe 2012 définitivement maudit. Frankel, certainement le plus grand champion de l’histoire, déclinait l’invitation pour sa consacrer aux Champions Stakes. Valyra mourait tragiquement à la suite d’une chute mortelle à l’entraînement. No Risk At All se blessait à quelques jours du grand rendez-vous et devait mettre un terme à sa carrière de course. Enfin, Snow Fairy, qui trouvait là une belle occasion de l’emporter, se faisait une inflammation du tendon. Dès lors, même si Shareta, Orfèvre, et Saônois, étaient toujours eux bien présents, mes espoirs se tournaient vers la belle Danedream, qui trouvait une occasion en or de réaliser le doublé. Mais, obligé de rester en Allemagne à cause d’une épidémie et une obligation de rester en quarantaine, elle devait déclarer forfait. D’ici là à ce que Camelot ne tente pas l’aventure… je pourrai alors affirmer que cet Arc 2012 a perdu toutes ses flèches… ou presque !

 

Giovanni Laplace.



le 3 October 2012 (50:32)

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