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Peut-on vivre du jeu ?

A chaque fois que je me retrouve devant mon clavier d’ordinateur pour pondre un nouveau blog, c’est un réel plaisir pour moi et mes petits doigts crépitant d’impatience à l’idée d’épouser la fameuse touche « Espace ». Aujourd’hui, je n’ai assurément pas envie de vous parler d’un cheval, d’un homme, d’un record, ou d’autre chose dans ce style. Aujourd’hui, j’ai tout simplement envie de parler des courses hippiques, mais surtout du jeu ! Chaque jour, si vous êtes si nombreux à venir prendre du plaisir sur notre cher site Turf.fr, c’est parce que vous y trouvez une bonne ambiance qui vous donne le sourire ou vous remonte même le moral, mais surtout parce que vous êtes des amoureux du jeu. Tout pronostiqueur, ou journaliste « professionnel » que je suis, ne changera rien à votre conviction. Evidemment, certains vont écouter lorsqu’un tuyau ou une bonne information va leur être donné comme lors d’une victoire de Rowicki à 9/1 dans un quinté disputé sur l’hippodrome de Cabourg, mais dans l’ensemble, le turfiste croit en ses convictions, et non en celles des autres. Pourtant, le turf appartient à une certaine catégorie de jeu où, comme le poker par exemple, la logique et le savoir faire entre en ligne de compte. Etaler cinq numéros au hasard sur un ticket de quinté plus, est à la portée de n’importe quel être humain, et même d’un enfant sachant compter jusqu’à vingt. Mais, le mot logique veut-il finalement dire grand-chose ? A en croire les plus grands spécialistes, la réponse serait oui, mais selon moi, qui du haut de mes 23 ans n’a aucune prétention et ne crois certainement pas être mieux placé que certains énarques pour parler du sujet, je pense que la logique est une donnée subjective. Je m’explique…

 

Sur Turf.fr, certains jouent les numéros, d’autres les écarts, d’autres les astres, d’autres les favoris, d’autres les outsiders, et au final, chacun y trouve son compte puisque les arrivées changent de jour en jour et qu’il y en a pour tous les gouts. Avec le temps, le mot logique a été assimilé aux favoris, pourtant ce n’est pas toujours le cas car on peut s’apercevoir que certains outsiders ne méritaient parfois pas une telle cote, comme Quenza du Creuzil du côté de Saint Malo lors de la huitième étape du Grand National du Trot. Bref, si je précise que le turfiste est personnel et n’en fait qu’à sa tête, savez-vous pourquoi ? Tout simplement car il me tarde de savoir si vous aussi, pensez qu’il est possible de vivre des courses hippiques. Nous ne parlons évidemment pas de devenir propriétaire, ni entraineur, et encore moins jockey, mais simplement de gagner sa croute avec le jeu. Pour moi, qui joue également beaucoup même si je ne le fais pas paraître, vivre du jeu est possible. Bien sûr, cela ne se fera pas en un jour, car devenir un vrai professionnel et un vrai connaisseur, demande du temps et beaucoup d’abnégation. Pour être sur tous les coups, il faut, comme dans tout d’ailleurs, étudier, étudier, et encore étudier. La nuit, lorsque le temps est présent, se brancher sur le site des courses-hippiques.com, pour regarder toutes les réunions provinciales et prendre des notes à inscrire sur un petit carnet réservé essentiellement à ce nouveau métier. Tous les jours, il faut être branché H24 sur Equidia, regarder les canters d’échauffements, écouter les interviews. Bref, pour gagner, il faut jouer intelligemment en jeu simple placé par exemple, et chercher la régularité plutôt que le gros coup. Après toutes ses explications, et parlant en connaissance de cause, vivre du jeu est selon moi possible… Et vous mes petits fous du pari, qu’en pensez-vous ?

 

Giovanni Laplace.



le 9 August 2012 (40:02)

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