100% gratuit

Bienvenue sur turf.fr

Le site des gagnants !

Pour rejoindre notre communauté

Mots clefs

Aucun résultat

D'autres billets

Charte de conduite

Responsabilité des
membres de la communauté

JMB... Je me battrai !

Lorsque, ma plume en main, je m’apprête à vous pondre quelques lignes pour écrire une nouvelle page de la fabuleuse histoire de Turf.fr, un long sourire se loge sur mes lèvres. Cette communauté, créé il y a désormais quelques mois, est un véritable bonheur. Quotidiennement, apercevoir vos commentaires, vos coups de gueule, vos coups de cœur, vos pronos, tels de vrais professionnels, cela me fait chaud au cœur car je me dis sincèrement que les courses hippiques ont de l’avenir. Mais, ce jour, lors de ce nouveau blog, je n’ai malheureusement pas le cœur à rire et encore moins le sourire. La vie est belle, mais peut également parfois être cruelles, et nous espérons sincèrement que notre Jean Michel Bazire national ne l’apprendra pas à ses dépends. Nombreux sont les drivers, jockeys, entraineurs, à être disparus lors de chutes, d’accidents à l’entrainement, ou autres concours de circonstance. Mais, la maladie vient également souvent frappée le monde des courses. Il y a quelques mois, Werner Baltromei, grand homme de cheval, disparaissait d’un cancer à l’âge de 49 ans. Jean Luc Janvier nous quittait également il y a très peu et laissait un grand vide autour de lui. Voici que le dimanche 15 juillet dernier, Jean Michel Bazire, meilleur pilote de tous les temps, se voit lui aussi abordé par la « Grande Faucheuse ». La Grande Faucheuse, cette « saloperie vivante » ne pensant qu’à une chose, vous arracher à la vie pour remplir un peu plus les colonnes de la rubrique mortuaire sur le courrier du dimanche.
 
Alors qu’il venait de prendre une magnifique place avec sa petite chouchoute Quoumba de Guez, JMB se sent très mal à sa descente de sulky et éprouve des difficultés à marcher. Immédiatement pris en main par le service médical de l’hippodrome, il est dirigé vers l’hippodrome le plus proche, en l’occurrence, celui de Pontoise. Rapidement, des rumeurs circulent comme quoi le crack driver aurait fait une rupture d’anévrisme ou un Avc. Devant mon écran de télévision, je suis abasourdi, inquiet, ne tenant plus en place, cherchant par n’importe quel moyen à savoir comment va mon idole de toujours. Au fur et à mesure que les secondes, minutes, heures passent, je me sens de plus en plus mal, au point même d’avoir l’impression d’être à la place de notre petit Jean Mimi. Sur internet, impossible de trouver des informations concernant le champion. Après de longues heures d’attente, l’Avc est quasiment confirmé. Le lendemain, dès mon réveil, je me précipite sur mon ordinateur et tente de glaner de précieuses informations. Apparemment, Jean Michel Bazire serait incapable de prononcer le moindre mot et serait paralysé pour le moment du côté gauche. Le monde s’écroule, le ciel, pourtant si bleu en cette période estivale, devient alors d’un coup sombre et l’orage pointe à l’horizon. Je hais la maladie, les accidents, tous ces évènements de la vie, qu’un jour, nous arriverons à contrôler, j’en suis certain. Devant une si triste nouvelle, j’ai peur, peur de ne plus jamais voir Jean Michel Bazire remonter sur un sulky. Peur pour lui, car même s’il venait à retrouver la parole, s’il ne pouvait plus driver en course, la vie de JMB ne serait plus jamais la même. Enlever la compétition à Jean Michel Bazire, c’est un peu comme me priver des courses hippiques, tout simplement impossible. Mais, quelques jours après ce terrible accident vasculaire cérébral, le crack va mieux, ayant retrouvé la parole et commençant à bouger de nouveau ses membres qui étaient alors inactifs. Le puncheur Jean Michel Bazire serait-il en train de renvoyer la Grande Faucheuse dans les cordes ? Ce n’est pas une possibilité, c’est une certitude. Combattant de talent, Jean Michel Bazire va ajouter une nouvelle victoire à son palmarès, celle d’avoir battu la mort qui lui tendait pourtant les bras. Jmb, vous êtes le Best et sachez que dans cette épreuve, nous sommes à vos côtés… Jean Mi, on t’aime !

Giovanni Laplace.



le 24 July 2012 (51:55)

Commentaires (6)