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Paris Imperial !

Ces moments sont rares mais généralement extrêmement délicieux… j’aime cet instant où une course s’offre à nous et où je dois en parler avec la plus grande délicatesse et le plus grand amour. D’un œil extérieur évidemment, en restant objectif, mais en mettant ma petite touche personnel qui fait d’une grande course… ma grande course ! Samedi 14 juillet 2012, pendant que la plupart des français seront en vacances, à la mer, à la montagne, ou tout simplement en week-end chez des amis pour assister à un sympathique feu d’artifice, moi, amoureux des courses que je suis, serai devant mon écran de télévision pour assister au fabuleux Grand Prix de Paris. Si l’hiver est réservé au trot avec les grandes courses comme le Prix d’Amérique Marionnaud, le Prix de Cornulier, et d’autres, le printemps et l’été sont quasiment exclusivement réservés au galop et à l’obstacle. Après un mois de juin tout simplement exceptionnel où nous avons présenté comme il se devait les Prix du Jockey Club et de Diane, espérons que le succès sera aussi total pour le mois de juillet et ce Grand Prix de Paris. Historiquement, cette fabuleuse épreuve flanquée de sceau classique, est un groupe I pas comme les autres. Se courant dans la foulée du Jockey Club, il permet à certains malchanceux de venir remettre les pendules à l’heure, ou, aux plus heureux de venir confirmer leur sacre et leur suprématie. Si j’aime tant le Grand Prix de Paris, c’est tout simplement car il se déroule le jour de la fête nationale français.

 

Le 14 juillet est une date pas comme les autres dans le calendrier français. Ce jour, personne ne travaille et tout le monde à droit à son petit jour férié qui permet de recharger les batteries et de passer en bon moment en famille. Et si, pour changer, nous filions tous du côté de l’hippodrome de Longchamp pour encourager les différents champions ? Au lieu d’aller dans le village le plus proche pour assister au joli feu d’artifice, pourquoi n’irions-nous tous pas à Longchamp pour applaudir les champions présents en piste ? Généralement, bien que la période ne soit pas propice à faire salle comble, les tribunes de Longchamp sont bien garnies lors de la journée du Grand Prix de Paris. L’an passé, lors de la victoire de Méandre, qui succédait d’ailleurs au beau Bekhabad, les turfistes internationaux étaient bien présents dans les tribunes pour acclamer les cracks. Si de très grands champions ont inscrit leur nom au palmarès de cette compétition, l’édition 2012 pourrait bien être légendaire. Si la colonie française sera bien représentée et essaiera à la belle bleue d’apporter une septième victoire de rang, que dire alors de nos amis britanniques. Depuis le début la saison, Aidan Patrick O’Brien marche tout simplement sur l’eau. Tout ce qu’il touche se transforme en or, et il est certain que le samedi 14 juillet prochain, il pourrait bien ajouter une nouvelle victoire de groupe I à son éloquent palmarès. Dans le Prix du Jockey Club, un certain Imperial Monarch, dont nous ne connaissions pas grand-chose, est venu laisser une très grosse impression en retrait des premiers. Pas très bien parti, et encore parmi les derniers pour aborder la dernière ligne droite, il a terminé comme un boulet de canon en pleine piste au huitième rang. A mes yeux, ce fils de Galileo, qui porte la célèbre casaque gros bleu de l’association Magnier, Smith, Tabor, a une grosse marge de progression et tout d’un futur grand. Pour certains, un irlandais sacré dans le Grand Prix de Paris, ferait désordre, pour moi… la satisfaction serait tout simplement énorme ! Réponse après 2400 mètres de folie…

 

Giovanni Laplace.



le 2 July 2012 (56:30)

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