100% gratuit

Bienvenue sur turf.fr

Le site des gagnants !

Pour rejoindre notre communauté

Mots clefs

Aucun résultat

D'autres billets

Charte de conduite

Responsabilité des
membres de la communauté

Le célèbre et fameux Prix du Jockey Club

Qu’il fait bon reprendre ma plume pour vous gratifier d’un nouvel article sur une très grande course européenne… que dis-je, mondiale même puisque mon sujet du jour sera le célèbre et fameux Prix du Jockey Club ! 1 500 000 euros, voici la stratosphérique allocation que se partageront les cinq premiers de cette fabuleuse compétition labélisée groupe I. Depuis 1836, le Prix du Jockey Club est devenu une icône médiatique dans le paysage hippique français. Sacrant chaque année le meilleur trois ans européen, ce classique a vu ses règles se modifier au fil du temps. Pratiquement toujours disputé sur le resplendissant hippodrome de Chantilly, le Prix du Jockey Club a vu sa distance évoluer puisque passée de2400 mètres, distance classique, à2100 mètres, permettant à d’anciens milers à deux ans d’effectuer le grand saut à trois ans. Le Prix du Jockey Club est très apprécié par un public friand de belles histoires et qui aime voir de grands champions triompher. Lors de ce dimanche de fête, le 3 juin cette année, les chapeaux sont de sortie, et lorsque le beau temps est au rendez-vous, Chantilly devient tout simplement le meilleur endroit au monde pour y passer son après midi dominicale. A l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai pas encore les partants définitifs sous les yeux mais cette année, je peux vous assurer que le peloton sera touffu et que nous allons assister à une grandiose arrivée. Rares sont les éditions du Jockey Club où un cheval domine de la tête et des épaules son sujet. Toutefois, d’immenses champions comme Prince Célèbre, Dalakhani, ou encore Montjeu, faisaient partie de cette catégorie malheureusement trop peu remplie à notre gout. En 1997, je me souviens parfaitement de l’envolée de Peintre Célèbre qui avait fait briller haut la casaque de Monsieur Daniel Wildenstein. Alors entrainé par André Fabre et monté par un Olivier Peslier au sommet de son art, le sublime alezan plaçait une accélération finale dévastatrice pour venir à bout de ses rivaux dans l’ultime ligne droite. Impressionnant, il gagnera quelques mois plus tard le Prix de l’Arc de Triomphe devant Pilsduski et Borgia. D’ailleurs, les doublés Prix du Jockey Club, Prix de l’Arc de Triomphe, sont assez fréquents et nous pensons une nouvelle fois citer Dalakhani qui avait réalisé l’exploit lors de l’année 2003. Cette année, il n’est pas certain que le lauréat du Prix du Jockey Club ait la pointure pour gagner l’Arc de Triomphe. Toutefois, ce n’est pas parce que nous n’avons pas d’épouvantails avant coup qu’un grand champion ne peut pas se révéler. Si French Fifteen, deuxième d’un certain Camelot, qui s’essaiera lui au Derby d’Espom, dans les guinées, pourrait permettre à Christophe Soumillon d’ajouter un nouveau sacre à son palmarès, un cheval nous a enthousiasmé en dernier lieu. Deuxième pour ses débuts à Chantilly puis de nouveau second à Longchamp, Saint Baudolino ouvrait son palmarès sur ce même hippodrome de Longchamp lors de sa troisième sortie publique. S’imposant facilement, il passait logiquement sous la casaque Godolphin SNC. Lors du Prix de Guiche, pourtant mal embarqué dans le dos des leaders à quelques mètres du poteau alors qu’il allait au dessus du lot, il trouvait une ouverture inespérée légèrement initiée par un Maxime Guyon inspiré pour venir mettre tout le monde d’accord sur le pieu. Alors certes, l’opposition sera plus relevé, les britanniques seront de la partie, nos meilleurs français aussi comme Kesampour, encore invaincu en compétition, mais si ce Saint Baudolino répète ce qu’il nous a montré en dernier lieu, alors il pourrait rejoindre les Montjeu, Darshaan, Ramus, et compagnie au palmarès de ce phénoménal groupe I. A dimanche pour remplir la boite à souvenirs les amis…

 

Giovanni Laplace.



le 30 May 2012 (59:52)

Commentaires (0)